Partager l'article ! actualité du 10 avril: Vendredi 10 avril Des abonnés de SFR privés de télé sur leur iPhone ...
Le marketing a ses raisons que le consommateur ignore. Il en va ainsi de la TV sur l'iPhone de SFR. Ils possèdent un iPhone. Ils ont souscrit un forfait Illimythics 3G+ (à partir de 39,90 euros par mois, avec possibilité de regarder plus de 20 chaînes TV en illimité). Et ces abonnés SFR pensaient candidement pouvoir regarder la TV sur leur iPhone, grâce à l'arrivée d'une petite application mise à disposition gratuitement sur l'App Store par SFR.
Problème : ils devront mettre la main au portefeuille pour en profiter, même si leur forfait Illimythics 3G+ inclut l'accès à la télévision. Pour des raisons techniques (incompatibilité de l'iPhone), il ne pouvaient jusqu'à présent profiter du service TV de Vodafone Live ! inclus dans leur forfait.
Pour avoir le droit de regarder la TV sur leur iPhone avec LA petite application développée à cet effet par SFR, ils vont devoir soit abandonner (gratuitement) leur forfait Illimythics 3G+ pour un forfait Illimythics iPhone, un peu plus cher (à partir de 41,90 euros au lieu de 39,90 euros) et qui ne donne droit qu'à 1 heure de conversation téléphonique contre 2 heures pour leur ancien forfait, soit souscrire une option iPhone moyennant un coût supplémentaire de 8 euros par mois, ce qui pousse la note minimale mensuelle à 47,90 euros (soit le tarif d'un forfait iPhone avec 2 heures de communication).
La nouvelle a suscité la colère de nombreux abonnés, qui font savoir leur mécontentement sur les forums de l'opérateur.Le 1er avril dernier, une alerte rouge était lancée à l'échelle mondiale sur une éventuelle attaque informatique d'envergure lancée par des machines infectées par le ver Conficker (ou Downadup ou Kido), qui fait parler de lui depuis des semaines. Ce jour-là, il ne s'est pourtant strictement rien passé… Malgré tout, les éditeurs de solutions de sécurité continuent de scruter à la loupe les ordinateurs vérolés (faites ici ce test si c'est le cas du vôtre), pour observer l'évolution de l'infection.
Plusieurs spécialistes disent ainsi avoir repéré le 8 avril sur les PC malades l'apparition, via les réseaux P2P et non plus HTTP, d'une nouvelle variante du ver étiquetée Conficker.E ou Worm.Downad.E. Elle exploite, pour se propager sur Internet ou un réseau local, la vulnérabilité Windows MS08-067. Selon Trend Micro, le ver « ouvre un serveur HTTP sur le port 5114 », et la machine se connecte à des sites comme MySpace.com, MSN.com, eBay.com ou encore CNN.com.
Autres éléments relevés par différents acteurs de la sécurité : la nouvelle variante du virus pourrait avoir un lien avec un autre ver, Waledac, en essayant une connexion vers des noms de domaine connus pour être liés à ce malware, tel goodnewsdigital.com. Selon F-Secure, il y aurait aussi une tentative pour se connecter sur des sites qui proposent de faux antivirus, du style Spyware Guard 2008. Enfin, le virus est censé se désactiver le 3 mai prochain et ne laisser aucune trace de sa présence.
Difficile d'y voir clair. Les éditeurs semblent eux-mêmes courir après le « pourquoi du comment » de cette infection, dont les responsables sont recherchés à coups de primes (250 000 dollars proposés par Microsoft). Dans l'attente d'éclaircissements, les internautes sont invités à vérifier les mises à jour de leurs outils de sécurité et à télécharger, si besoin, des patchs. A ce stade, le mystère demeure. Voire s'épaissit.
Il est loin le temps où la pointe du progrès, pour un artiste, était d'avoir son site Internet (Web 2.0 ou non). Le chanteur français Julien Baer dispose depuis cette semaine d'une application à télécharger sur l'iPhone (ou l'iPod Touch) et consacrée à son dernier album, Le la.
Elle est disponible gratuitement sur l'AppStore et permet d'accéder sur le mobile à divers contenus, gratuits eux aussi, comme les vidéo-clips, un fil de news, des fichiers en préécoute, des
liens externes (sites Internet, pages Facebook et MySpace) et, bien sûr, des liens vers l'iTunes Music Store pour télécharger (en payant cette fois) les chansons.
C'est un peu le système OpenDisc (des sites Web cachés accessibles uniquement via le CD, voir l'encadré ci-dessous), mais en version mobile.
C'est la petite société Mobile Dream Studio, spécialisée dans le développement pour l'Internet mobile, qui s'est chargée de créer cette application. Elle a fait la même chose pour une chanteuse suisse, Sophie Hunger. Dans ce cas-là, une vidéo exclusive est automatiquement chargée sur l'iPhone avec l'application.
Déjà très actif en ligne depuis qu'il n'a pas renouvelé son contrat avec sa maison de disques fin 2007, le groupe Nine Inch Nails a lui aussi dévoilé son application iPhone. Mais elle est d'une tout autre envergure. Le groupe multipliant les contenus et les initiatives sur le Web, cette application est un point d'accès mobile à quasiment tout ce qu'il fait et met en ligne : actualités, photos, vidéos, remixes en streaming de ses morceaux par des fans, messagerie, forum…
Dévoilé par le magazine Wired, l'application iPhone de Nine Inch Nails intègre aussi un module de géolocalisation, appelé Nearby. Il permet à des fans, proches géographiquement (assistant au même concert ou dans les environs de la salle, par exemple), de se repérer les uns les autres et d'entrer en communication, sans même que NIN soit impliqué. S'il s'agit toujours un peu de promotion, on est aussi bien au-delà.
La rumeur court sur le Web depuis quelques heures, les détails de la version 3.0 de Bluetooth seraient dévoilés le 21 avril prochain. Le blog PhoneScoop, notamment, fait référence à cette date.
Ce vendredi après-midi, l'information doit être prise avec des pincettes : les porte-parole européens du Bluetooth SIG que nous avons contactés, n'ont pas connaissance d'une annonce dans les prochains jours. Sur son site, l'association qui regroupe les promoteurs du Bluetooth indique qu'elle tiendra une conférence annuelle, All Hands Meetings, qui réunit ses membres. Elle aura lieu au Japon le 21 avril prochain. Peut-être l'occasion de faire une annonce, mais personne ne confirme cette information.
Pour l'instant, on sait bien peu de choses sur la future évolution de ce standard de communication sans fil. Même le nom Bluetooth 3.0 n'a rien d'officiel. On sait en revanche que le protocole pourra s'appuyer sur le standard 802.11 (WiFi) pour transférer des fichiers volumineux (de la vidéo par exemple) entre deux appareils et se contenter du débit Bluetooth pour des transferts moins exigeants. Dans tous les cas, la sécurité des connexions sera assurée par le protocole Bluetooth. Le meilleur des deux mondes (sans fil), en quelque sorte.
Le haut-débit mobile c'est bien, mais le très-haut-débit mobile, c'est mieux. A l'heure où les consommateurs se convertissent enfin massivement à la 3G, la nouvelle génération de téléphonie mobile se profile déjà à l'horizon. Avec la 4G, l'abonné mobile disposera, a minima, d'une dizaine de Mbit/s au creux de la main pour surfer, regarder la télévision ou communiquer en vidéo avec la même fluidité que sur son PC. Et c'est pour bientôt : la 4G pourrait être commercialisée en France dès la fin de 2011, si la feuille de route avancée par le régulateur des télécoms (Arcep) est respectée.
L'Arcep prévoit en effet d'attribuer des licences 4G aux opérateurs dès l'année prochaine, en 2010. D'ici là, il doit définir les critères d'attribution et les obligations spécifiques qui pèseront sur les opérateurs 4G : c'est l'un des objectifs de la consultation publique ouverte au mois de mars 2009 par le régulateur. Opérateurs et équipementiers télécoms sont notamment invités à faire part de leur préférence parmi les différentes technologies capables de fournir du très-haut-débit mobile.
Car si l'UMTS (et ses dérivés HSDPA, HSPA...) est le moteur de la 3G, on ne connaît pas encore celui de la 4G. Deux technologies sont envisageables : le LTE (long term evolution) et le WiMax Mobile. En théorie, rien n'empêchera un opérateur avec une licence 4G d'utiliser les deux. Mais dans les faits il n'en restera qu'une, celle qui sera suivie par le plus grand nombre : « en Europe, c'est le LTE se démarque », indique Pierre Carbonne, responsable du pôle haut-débit mobile de l'Idate. Opérateurs et équipementiers travaillent main dans la main pour expérimenter cette technologie et participer à sa standardisation. Elle a d'ailleurs été officiellement choisie par les opérateurs qui ont déjà obtenu des licences 4G en Suède et en Norvège.
Contrairement au WiMax mobile, le LTE a l'avantage d'être le successeur naturel de la 3G « Il n'y a pas de rupture entre les deux. Il y a même une rétro-compatibilité des équipements », précise Pierre Carbonne. Le passage de la 3G au LTE n'est toutefois pas anodin. Les opérateurs doivent tout d'abord modifier leur cœur de réseau pour prévoir la montée en charge du trafic : dans sa première génération, le LTE pourra offrir un débit théorique entre 20 et 100 Mbit/s par cellule (à partager entre les utilisateurs connectés). Mais il faudra aussi adapter les émetteurs radio (stations de base) puisque le réseau mobile deviendrait «tout IP», du coeur de réseau jusqu'au bout des antennes.
Reste un autre « détail » à régler. Le très-haut-débit mobile nécessite des bandes de fréquence spécifiques, actuellement occupées. L'une d'entre elles est utilisée par l'armée (bande des 2,6 Ghz), qui doit la libérer entre 2010 et 2012. L'autre, aux fréquences moins élevées (800 Mhz), permettra en complément d'élargir la couverture de la 4G et de mieux pénétrer à l'intérieur des bâtiments. Elle est utilisée pour transmettre la télévision analogique hertzienne, qui sera supprimée le 30 novembre 2011. Les opérateurs mobiles récupéreront alors une partie des fréquences libérées (dividende numérique) pour booster leur 4G.
Gagner de l'argent en acceptant de regarder des publicités sur son téléphone mobile, c'est le principe de Pumbby, un service mis au point par une société belge et qui débarque aujourd'hui en France.
Pumbby est ouvert à tous les abonnés mobiles, quel que soit leur opérateur et fonctionne sur tous les téléphones. Après son inscription en ligne (gratuitement et sans aucun engagement de durée), le consommateur recevra jusqu'à 5 SMS publicitaires par jour. Il perçoit alors 10 centimes d'euros par message reçu et visualisé, 35 centimes pour les SMS en couleur (avec un lien à cliquer) qui nécessitent une connexion Wap. Dans ce dernier cas, le gain peut être moindre en fonction du coût des connexions data de son opérateur mobile.
Les rémunérations sont créditées sur le compte en ligne de l'abonné, qui peut choisir de virer la somme (minimum de 20 euros) sur son compte bancaire ou de faire ses emplettes sur la boutique de Pumbby où il trouvera notamment des recharges pour son mobile. A tout moment, il est possible de paramétrer en ligne le volume de réception des publicités ou de les suspendre, par exemple pendant les vacances. Le concept aurait déjà séduit 200 000 membres à l'étranger. Explications de Jean-Paul De Ville, fondateur de Pumbby, interviewé dans l'émission Good Morning Business, vendredi 10 avril.
En cas de guerre ou de crise internationale, comment déstabiliser un pays ? En perturbant son réseau électrique, par exemple. C'est apparemment ce qu'ont envisagé les autorités russes et chinoises selon un article du Wall Street Journal publié le 8 avril.
Le quotidien affirme en effet, en citant des sources issues de la sécurité intérieure américaine, que des espions russes et chinois ont infiltré le réseau électrique des Etats-Unis et y ont installé des logiciels malveillants. Cette opération ne visait pas une administration, une région ni une entreprise en particulier, mais bien le réseau lui-même et tout ce qui peut en dépendre.
Aucun dégât n'a été constaté, mais les autorités estiment que les espions ont tenté de cartographier les infrastructures et le réseau électrique du pays et que les logiciels installés pouvaient être activés en cas de conflit. Pour prendre le contrôle d'éléments stratégiques, comme les centrales nucléaires, les réseaux de distribution de l'eau ou les flux financiers.
Ces agissements ont été découverts par les services du contre-espionnage américain, qui reconnaissent que le pays a subi de nombreuses attaques de ce type l'an dernier et qu'il continue d'en subir. L'utilisation grandissante d'Internet pour gérer et contrôler les infrastructures dans le secteur de l'énergie tendrait à les fragiliser face à des attaques de ce genre, a admis le gouvernement.
Ces mêmes services affirment que c'est la complexité de cette intrusion qui indiquerait qu'elle émane des Russes et des Chinois. Mais sans pouvoir en apporter la preuve. Les deux pays désignés ont évidemment démenti toute implication. L'ambassade russe, citée par le Wall Street Journal, parlant de « pures spéculations ».
source: 01net.com



Jeudi prochain, Microsoft va mettre à disposition huit rustines de sécurité dans le cadre de sa livraison mensuelle (patch Tuesday). Cinq d'entre elles visent à combler des failles jugées
"critiques" et une jugée "importante".
En termes de produits, cinq rustines seront pour Windows, une pour IE et pour Excel et une autre pour son serveur ISA ((Internet Security and Acceleration de .Net).
Pour une fois, les dernières générations de Windows et d'Internet Explorer sont moins exposées que les générations précédentes.
Microsoft a dû admettre qu'il a émis 17% de rustines de sécurité en plus au cours du second semestre 2008 par rapport au précédent. Au total, l'éditeur a dû combler 67% de failles en plus.
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||